Trafic de migrants : 28 personnes déférées après une vaste opération de la DNLT
La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a mené une série d’interventions sur l’ensemble du territoire national qui ont abouti au déferrement de 28 individus devant le parquet pour des infractions liées principalement au trafic de migrants par voie maritime, à la tentative d’émigration clandestine et à l’escroquerie.
Neuf affaires traitées, Saint‑Louis en première ligne
Les opérations ont porté sur neuf affaires distinctes. À Saint‑Louis, plusieurs interventions ont conduit au déferrement de personnes soupçonnées d’appartenir à des réseaux de trafic de migrants par voie maritime. Le 19 octobre 2026, trois personnes ont été présentées au parquet dans une première affaire et deux autres dans une seconde. Le 21 octobre 2026, quatre individus ont été déférés pour association de malfaiteurs, trafic de migrants par voie maritime et complicité. D’autres procédures dans la localité ont également mené au déferrement d’autres personnes.
Enquêtes de la DNLT et suites judiciaires
Les investigations menées par les services centraux de la DNLT ont abouti à plusieurs procédures : six personnes déférées pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, mise en danger de la vie d’autrui et complicité ; une autre affaire avec cinq personnes présentées au parquet ; et une troisième procédure entraînant le déferrement de quatre individus pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, escroquerie et complicité.
Autres procédures et infractions associées
À Saint‑Louis, une affaire supplémentaire a concerné trois personnes poursuivies notamment pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime et escroquerie, avec des faits liés aussi à l’usage, la détention et le trafic de chanvre indien. À Karang, enfin, une procédure a abouti au déferrement d’un individu pour tentative de trafic de migrants par voie maritime, escroquerie et complicité. Les faits reprochés aux personnes déférées seront désormais examinés par les autorités judiciaires compétentes.
Source initiale : seneweb.com


Laisser un commentaire