Audit des agents de l’État : Dianté appelle à la prudence avant de conclure à des anomalies
Lancé le 23 juin 2026, l’audit physique et biométrique des agents de l’État est toujours en phase de collecte et de vérification des données. Le ministre de la Fonction publique, Mamadou Lamine Dianté, estime qu’il est prématuré de tirer des conclusions sur d’éventuelles anomalies tant que les recoupements n’auront pas été effectués.
Des données centralisées avant tout rapprochement
Selon le ministre, les informations recueillies sont centralisées et sécurisées, puis confrontées aux systèmes de gestion des ressources humaines. Ce travail doit permettre, après vérification, d’établir une base fiable pour rapprocher les effectifs réels des besoins administratifs.
Objectifs : aligner effectifs, compétences et services
L’audit vise à repérer sous-effectifs et sureffectifs et à orienter les agents vers les services prioritaires. La répartition territoriale et fonctionnelle des ressources humaines sera examinée en tenant compte des départs à la retraite et des compétences à renouveler.
Un chantier intégré aux réformes nationales
Le ministre rattache l’opération à l’Agenda national de Transformation du Service public 2025-2029, qui comprend la numérisation des procédures, la modernisation du cadre juridique de la Fonction publique et la formation. Le gouvernement a également évoqué la réforme du Code du travail et du Code de la sécurité sociale, sans plus de détails publics.
Pour l’évaluation des services, Dianté a cité des missions définies, des objectifs et des indicateurs mesurables — délais de traitement, qualité des prestations, usage des ressources, satisfaction des usagers — qui pourraient être testés dans des services pilotes avant généralisation.
Source initiale : senego.com


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