Des députés réclament une organisation renforcée de la médecine en prison
La troisième session extraordinaire de 2026 de l’Assemblée examine la proposition de loi n°39/2026 relative à la santé en milieu carcéral. Lors d’une réunion intercommission le 24 septembre, des députés ont exprimé leur inquiétude face à des cas où des détenus risquent de voir s’aggraver des pathologies en raison de retards ou d’insuffisances dans la prise en charge.
Les commissaires ont pointé des dispositions d’hygiène et d’organisation sanitaire jugées « sommaires » malgré le décret de 2001. Ils ont demandé une implication effective du ministère de la Santé dans la mise en œuvre du dispositif, la formation et de meilleures conditions pour le personnel soignant en prison, ainsi que des garanties pour préserver son indépendance professionnelle.
Parmi les recommandations figure une coopération formalisée entre Justice et Santé, et la possibilité que le médecin traitant des détenus dépende du district sanitaire ou de la région médicale compétente. Les députés ont rappelé l’importance de l’accessibilité, de la continuité des soins et du respect du secret médical, après avoir évoqué des situations passées où des autorisations politiques avaient entravé la prise en charge.
Source initiale : seneweb.com


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