mercredi 4 novembre 2026 Dakar, Sénégal ☀ 28°C
♦ Temps forts
Culture

Novembre 2026 : les rendez‑vous culturels africains et diasporiques à ne pas manquer

11/04/2026 Par 0 commentaire
Cultures africaines: les rendez-vous indispensables en novembre 2026

En novembre 2026, la création africaine et diasporique s’affiche dans les musées, galeries et festivals du monde entier. Expositions historiques, foires internationales et une riche saison de festivals de cinéma offrent un panorama dense des thèmes actuels : héritages postcoloniaux, identités, rituels et imaginaires cosmologiques.

Expositions et galeries — dialogues sur mémoire, identité et modernité

Plusieurs musées proposent des expositions qui interrogent la mémoire coloniale et les identités. À Berlin, le Musée historique allemand présente Une parenté controversée. Violence coloniale et nazie, qui revient sur les débats historiques autour des similitudes et différences entre ces violences. Au Quai Branly (Paris), l’exposition Violence silencieuse, dès le 9 novembre, questionne la manière d’exposer les objets coloniaux sans reproduire la violence.

Les tapisseries sénégalaises sont à l’honneur au Baltimore Museum of Art avec Woven Monuments, première grande présentation muséale américaine consacrée aux tapisseries sénégalaises depuis quarante‑cinq ans, mettant en lumière des œuvres produites notamment aux Manufactures sénégalaises des arts décoratifs de Thiès. À Dakar, OH Gallery ouvre dès le 19 novembre Ce qui demeure. Modernités sénégalaises, filiations et héritages, autour d’œuvres d’artistes tels qu’Omar Ba, Soly Cissé ou Viyé Diba.

Galas, foires et premières mondiales

La foire Paris Photo (12–15 novembre) réunit la scène photographique internationale et intègre des galeries africaines comme L’Atelier 21 (Casablanca) et Afronova (Johannesbourg). À Antananarivo, la Fondation H accueille l’artiste malgache Temandrota (à partir du 13 novembre) avec Masoandro amam‑bolana, tandis que la galerie Loeve&Co (Paris) présente, dès le 5 novembre, Frédérique Devaux Yahi : Entre deux rives.

La Biennale de Dakar (Dak’Art) ouvre sa sélection officielle à partir du 19 novembre, avec soixante‑seize propositions du continent et des diasporas, autour du thème de l’(anti)fragilité. Dak’Art s’inscrit comme un temps fort des modernités africaines en 2026.

Une saison de festivals de cinéma riche et transcontinentale

Novembre voit s’enchaîner festivals de cinéma en Afrique et en Europe : AFRIFF à Lagos (jusqu’au 7 novembre), le Festival de films africains à Hambourg (5–15 novembre), le Festival de films franco‑arabes à Noisy‑le‑Sec (6–17 novembre) et le Festival du film du Caire (11–20 novembre). Le Festival international du Film de Marrakech (20–28 novembre) programmera 76 films de 39 pays, avec Marion Cotillard présidente du jury.

D’autres manifestations à suivre : ART X Lagos (5–8 novembre), marché majeur de l’art ouest‑africain ; Africlap à Toulouse (5–14 novembre), consacré aux archipels africains ; le Festival Lumières d’Afrique à Besançon (7–15 novembre) ; Écrans noirs à Yaoundé (21–28 novembre) qui fête ses 30 ans ; et le Festival des 3 Continents à Nantes (20–28 novembre), dédié aux cinémas d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie.

Ce calendrier confirme la visibilité croissante des artistes africains et diasporiques sur les scènes internationales, entre réflexions historiques et expérimentations esthétiques contemporaines.

Source initiale : RFI

Articles liés

« Objet de désir » : comment la déesse grecque antique Aphrodite est devenue un symbole controversé de l’amour et du sexe
Culture publié il y a 4 jours

Aphrodite, de la déesse antique à l’objet de désir controversé

L'exposition « Aphrodite : The Making of a Goddess » à l'Ashmolean retrace comment la sculpture de Praxitèle a transformé la déesse en icône érotisée et pourquoi ses représentations ont suscité scandales et réinterprétations jusqu'à nos jours.

Michèle Lahana, manageuse de You : cette habitude qui lui a valu le surnom de « La Gazelle »
Culture publié il y a 2 semaines

Michèle Lahana : comment elle est devenue « La Gazelle »

Dans un entretien à L’Observateur, Michèle Lahana raconte que le surnom « La Gazelle » vient de ses années à RFI, où elle courait dans les couloirs pour arriver à l’heure à l’émission Canal Tropical.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recevez l’essentiel de l’actualité

Inscrivez-vous pour recevoir les titres importants et les sujets à suivre sur le Sénégal, l’Afrique et le monde.