Moussa Sarr presse les États africains de traduire les décisions en actes concrets
À l’ouverture de la 89e réunion ordinaire de l’organe africain chargé des droits humains, lundi 12 octobre, le ministre sénégalais de la Justice et garde des Sceaux, Moussa Sarr, a appelé les États à transformer leurs décisions en mesures concrètes au bénéfice des populations.
Le ministre a défendu une meilleure efficacité des mécanismes africains de protection des droits humains et a rappelé, au nom du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, la contribution historique du Sénégal à la conception de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, adoptée le 27 juin 1981 et en vigueur depuis le 21 octobre 1986.
Moussa Sarr a souligné les obstacles à l’application des droits identifiés par les États parties : l’insécurité au Sahel, les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, les effets du changement climatique et les tensions pesant sur le multilatéralisme. Il a également cité la contribution d’experts et de magistrats sénégalais — notamment Kéba Mbaye, Youssoupha Ndiaye et El Hadji Guissé — dans la construction du système africain des droits humains.
Source initiale : senego.com




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